Lycéens et apprentis au cinéma en Provence-Alpes-Côte d'Azur
Lycéens et apprentis au cinéma en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Fatima

 

De Philippe Faucon

LP La Cabucelle, Marseille

Rahamia: « C’était une belle journée. C’est la première fois que je venais à Cannes. J’ai aimé voir des acteurs et des stars. J’ai aimé le premier film Fatima parce que cela parle de la vie de mes parents ».

Ali: « J’ai aimé le premier film Fatima parce que c’est le combat de la mère pour ses filles ». 

 

 

Trois souvenirs de ma jeunesse 

De Arnaud Desplechin

LP Gallieni, Fréjus

Le sujet parle de l'identité de Paul Dédalus. Il donne son identité à un homme qui veut fuir l’URSS et fait preuve de courage en étant déjà un peu « résistant ». Il révèle aussi ses sentiments pour Esther son premier amour.

On a aimé plus tard l'histoire qui raconte la façon dont il a séduit cette jeune femme avec beaucoup d'humour et de sincérité. Le personnage a tendance à se rabaisser, se dévaloriser alors que la fille a un peu « les chevilles qui gonflent » mais on sent en fait qu’elle est au second degré. J'aime la façon de penser et de parler de ce garçon qui ne prend pas mal les choses même quand ça tourne mal. Il prend sur lui, quand il est trompé par exemple et il n'est jamais vulgaire. Il y a beaucoup de fair-play chez ce jeune.

Le 2ème point que l’on a apprécié c’est les relations quasi maternelles qu’il a avec sa tante qui l'a élevé et soutenu avec beaucoup d'amour quand cela allait mal dans sa vie et aussi son vieux professeur d'anthropologie avec qui il établit une relation de confiance.   Le passage où il taquine son professeur en se rabaissant avec humour est très drôle. Il lui dit que parmi tous ses élèves brillants, il lui faut un élève médiocre comme lui, qui ne sait lire ni le latin et le grec nécessaire pour intégrer son cours,  comme ça il sera le contrepoint nécessaire pour que les autres élèves se sentent valorisés.

Il y a une belle fin quand Paul est avec un ancien camarade et qu’ils se disent la vérité « entre quatre yeux » il règle ses comptes avec cet ami qui lui avait piqué sa petite amie et là on comprend que c’était son plus grand amour, son regret.

Enfin du point de vue technique, on a aimé le fait que le réalisateur utilise la technique de l'iris qui s'agrandit quand le personnage retourne dans son passé.  Paul Dédalus retrouve son esprit et ses souvenirs quand s’ouvre cet iris.

La musique est plutôt sympa, jeune tout en alternant avec des morceaux classiques qui correspondent bien aux personnages : les jeunes d’un côté,  son vieux professeur de l'autre. 

 

Pour finir les acteurs sont jeunes, débutants et époustouflantsj’ai d’ailleurs vu sur internet qu’ils ont eu d’excellentes critiques de la presse. « L'épatant casting » : Quentin Dolmaire et Lou Roy-Lecollinet, venus du théâtre, ont tourné leur premier film.

LP Gallieni, Fréjus

 

 « Un très beau film sur la jeunesse et l’adolescence. Comment trouver sa place dans la société. Comment le premier amour nous marque à jamais. » Lycée Daumier, Marseille

A perfect day

J'ai beaucoup aimé le 1er film A perfect day. J'ai eu un peu de mal à entrer dans le film car c’était en anglais et je n'ai pas trop l'habitude. Mais le thème de l'humanitaire et la façon dont c'est traité, j'ai trouvé ça intéressant. C'est un film que je vais conseiller quand il va sortir. (Alicia R. TCOI)

C’est un film plein d’humour et qui dégage beaucoup d’énergie.

Lycée Jacques Dolle, Antibes

 

 

 

De Fernando León de Aranoa 

 

 

Courts métrages

Programme 1 

Les quatre courts métrages nous on fait découvrir quatre style différents mais aussi cinq réalisateurs qui méritaient vraiment de faire partie du festival.

Le premier, A Few Seconds de Nora El Hourch nous a particulièrement plu et nous espérons que la réalisatrice fera un jour un long métrage aussi émouvant. (Tiffany)

Lycée Costebelle, Hyères

Programme 2

Film préféré : Calme ta joie d’Emmanuel Laskar. Belle manière de montrer la fin d’une histoire d’amour. En même temps très drôle. Les filles sont plus touchées par le message du film.

Les élèves restent en revanche plus perplexes devant l’étrangeté de The Exquisite Corpus, un assemblage de films érotiques et publicitaires de Peter Tscherkassky : « C’est dommage parce qu’on aimerait bien comprendre ce que le réalisateur a voulu faire passer ».

Lycée agricole Les Magnanarelles, Les Arcs sur Argens

À rebours 

« Je trouve le scénario très réaliste et très intéressant. L’histoire est bien trouvée et est assez touchante. Les acteurs expriment bien ces émotions que l’être humain doit ressentir dans ces moments. Ils sont bons acteurs. […] C’est une réussite. Nous avons bien pu voir la réalité dans ce court-métrage, il nous a fait réfléchir ».

Lycée Victor Hugo, Marseille

Songs my brothers taught me

De Chloé Zhao

Lycée Parc Saint-jean (Terminale ASSP1)

Ce film nous a beaucoup émus car l'histoire est forte. Nous ne connaissons pas beaucoup les communautés indiennes et ce film rend compte de leur vie. […] Malgré quelques longueurs parfois Songs my brother taught me nous a enchantés : l'histoire, les personnages, les paysages, les traditions (quand Jashaun danse en habit traditionnel). Nous avons éprouvé une véritable empathie pour ces indiens. La dernière image du film est très touchante.

Enfin, "cerise sur le gâteau", la réalisatrice et les deux jeunes acteurs sont venus à la fin de la projection. Nous pouvions poser des questions mais nous n'avons pas osé ! D'autres l’ont fait à notre place et nous avons compris et appris plus de choses. Chloé Zhao a expliqué sa volonté de montrer une réserve indienne authentique. Elle y a passé 4 ans pour tourner ce film et s'est attachée à la population. Elle dit que pendant le tournage, la maison de Jashaun a vraiment brûlé. Elle a alors décidé de montrer la petite fille revenir sur les ruines de sa maison pour retrouver des objets personnels. Ce qui rend l'histoire plus vraie. Chloé Zhao aime faire des films qui lui permettent de connaître un monde qui lui est totalement étranger.

Ce film nous a rappelé des textes étudiés en classe dans l'objet d’étude "Identité et diversité". En effet, on a l'impression que ces Lakotas sont à la fois à la recherche de leurs racines et en même temps attirés par la société américaine. On espère qu'ils ne perdront pas totalement leur identité.

Les Mille et une Nuits

De Miguel Gomes

Ce premier volet des Mille et une Nuits est le début d’une odyssée qui lie le film documentaire à la fiction atypique avec une diversité des genres : « La complexité du regard sur la société portugaise vient des changements de registre. » et une introduction qui confond deux problèmes, les chantiers navals et les exterminateurs de guêpes.

La découpe est ensuite plus nette, en chapitres, les hommes qui bandent (les politiciens), celui du coq qui devient le « premier cri qui réveille les consciences », les chômeurs qui sont "les Magnifiques". Il y aussi l’histoire d’un jeune trio amoureux, il y a les votes, les baigneurs, « des histoires avec des riches et des pauvres, des hommes puissants ou anonymes, des enfants et des vieux, des humains et des animaux. » (Miguel Gomes) et puis je mélange tout mais le film parle de lui-même et ce qui reste le plus simple pour se faire son idée c’est d’aller le voir à sa sortie cet été. De mon côté je suis impatiente de visionner la suite de cette trilogie avec Le Désolé et L’Enchanté .

Lycée Adam de Craponne, Salon de Provence

Le Tout nouveau testament 

De Jaco Van Dormael

Benoit Poelvoorde était complètement fou dans ce film ! Moi j’ai bien aimé. Il y a eu des moments qui m’ont vraiment fait rire. Et j’avais déjà vu Catherine Deneuve dans les Demoiselles de Rochefort avec le lycée. Ça fait drôle de la revoir dans un film actuel – Séverine, LP Genevoix, Marignane

 

Les Cowboys

 

De Thomas Bidegain

 

 

« Le film Les Cowboys avec François Damiens, le comédien de la famille Bélier, était vraiment bien. Il parlait de choses de nos jours, des problèmes d’un frère, de sa sœur et de toute sa famille. C’est vraiment ce que j’aime : un sujet moderne, d’actualité ! – Bursa, LP Maurice Genevoix, Marignane

 

Cette journée à Cannes était vraiment très bien. C'était le jour de mon anniversaire et ça m'a fait un cadeau supplémentaire. Le matin, nous avons vu le film Les Cowboys. J'ai bien aimé. Et l'après-midi, c'était des courts-métrages. On a même vu celui qui a eu la palme. Je conseille à tous les élèves de participer l'an prochain, même si c'est encore un samedi. (Florian G. 1MN)

LP Genevoix, Marignane

Dope               

 

Le film que nous avons vraiment adoré est Dope de Rick Famuyiwa.

Il regroupe tout ce que nous adorons : l’humour, un peu d’amou, l’amitié mais aussi un réel message sur les disparités sociales, le regard des autres sur soi et les stéréotypes.

Lycée Costebelle, Hyères

 

De Rick Famuyiwa

 

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